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Chapitre I : Actualités

INFO - VACATAIRE AU CETIM ? SURTOUT PAS

Envie d’intervenir au CETIM (Centre de Traduction, Interprétation et Médiation linguistique) à l’université de Toulouse pour partager vos connaissances et votre vision du métier de traducteur en tant que professionnel avec des étudiants en traduction? Si vous espérez un minimum de respect et de considération, passez votre chemin !

  • Intervention auprès des étudiants du CETIM les 1er, 2, 15 et 16 octobre 2018
  • Remplissage du dossier administratif 11 octobre 2018
  • Remboursement des frais avancés (train, hôtel) quasiment équivalents à ce que je dois percevoir pour la vacation annoncé fin mars 2019 (transmission un peu tardive de certains éléments de ma part, il est vrai)
  • Paiement de ma vacation prévue FIN MAI 2019 en raison de l’incompétence des services administratifs à faire leur boulot de suivi de dossier. Malgré mon insistance, inutile d’espérer un paiement avant.

Lorsque je demande la raison de ce paiement si tardif, on m’explique que l’université s’est dotée d’un nouvel outil à fin de dématérialiser les dossiers et que le personnel a besoin d’un temps d’adaptation. Ce délai d’adaptation se fait aux dépens des vacataires.

Pour information :

  • Temps passé dans les transports pour répondre à la demande et me rendre sur place : environ 28 heures non rémunérées
  • Temps de préparation du cours : environ 30 heures non rémunérées
  • Temps d’intervention : 12 heures
  • Taux horaire brut : 41,41 € soit 496,92 € bruts

Dans l’intervalle, je vous rassure, les impôts et différentes taxes servant entre autres choses à payer le personnel de cette université ont bien été prélevés à l’heure.

Les deux personnes qui m’ont recrutée ont été en copie de l’intégralité des échanges avec l’administration. À ce jour, aucune réaction de leur part. Je viens de leur adresser un SMS pour les informer qu’en l’absence de règlement de la totalité de ce qui m’est dû fin mars, je porterai plainte nommément contre elles et contre le CETIM.

Il y a peu, un universitaire me disait que les universités avaient de plus en plus de mal à trouver des intervenants extérieurs. Quand on voit le respect, la considération et la rémunération ridicule auxquelles ils ont droit, est-ce vraiment étonnant ?

Il est évident que l’on n’accepte pas d’intervenir dans un Master à l’université pour s’enrichir. On le fait par conviction, pour que les étudiants découvrent également une vision professionnelle du métier et que l’enseignement qu’ils reçoivent ne se limite pas à une approche théorique universitaire. Aussi parce qu’on aime ça. Mais l’amour du métier a ses limites et j’estime qu’à défaut de m’enrichir, ces interventions ne doivent pas se faire à mes dépens sur le plan financier. Désormais, ce sera donc sans moi.

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